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Passerelle DER interopérable : relier les commandes du réseau aux systèmes de batteries

Catégorie
Énergie durable, intégration logicielle et contrôle de batteries
Statut
Dépôt public, en développement

Les systèmes d’énergie renouvelable deviennent plus sophistiqués, mais l’intégration d’appareils et de protocoles de communication différents demeure un défi d’ingénierie important.

Un service public ou un système de gestion des ressources énergétiques distribuées (DER) peut communiquer avec un protocole, alors qu’un système de gestion de batterie expose ses commandes avec un autre. Sans couche d’intégration, traduire les commandes entre ces systèmes devient difficile à gérer.

C’est le problème au cœur de mon projet de passerelle DER interopérable, que je développe dans le cadre de travaux avec Invinity Energy Systems.

L’objectif est de créer un intergiciel qui fait le pont entre les commandes IEEE 2030.5 d’un service public ou d’un gestionnaire DER et l’interface Modbus TCP du système de gestion de batterie Invinity Endurium.

Concrètement, la passerelle doit traduire des instructions de contrôle externes en commandes que la batterie comprend, pour soutenir une planification automatisée de la batterie.

Ce sur quoi je travaille

Traduction de protocoles
Relier deux interfaces de communication différentes au moyen d’une couche logicielle bien définie.
Planification automatisée
Prendre en charge la traduction et le traitement des instructions de planification de la batterie.
Fonctionnement sécuritaire
Tenir compte des limites d’exploitation, des défaillances et des situations où une action demandée ne devrait pas être exécutée.
Fiabilité et reprise
Prévoir ce qui arrive quand une connexion échoue, qu’une commande ne peut pas être exécutée ou que le système doit se remettre d’une erreur.
Architecture modulaire
Garder les composantes d’intégration organisées pour pouvoir les tester et les maintenir séparément.

Le tableau de bord est une autre partie du projet : une interface visuelle pour le système. Il présente le projet comme plus qu’un service d’intégration en arrière-plan, même si ses fonctions exactes dépendent de l’implémentation disponible.

Pourquoi ce projet compte pour moi

Ce projet réunit plusieurs domaines qui m’intéressent : l’architecture logicielle, les protocoles de communication, le stockage d’énergie et les défis concrets de relier des systèmes numériques à des infrastructures physiques.

Il change aussi ma façon de voir la fiabilité logicielle. Dans une application Web classique, une requête qui échoue oblige peut-être l’utilisateur à réessayer. Dans un système de contrôle énergétique, une commande qui échoue ou qui est mal traitée peut avoir des conséquences sur l’exploitation.

La validation, la gestion des défaillances, des états clairs et un comportement sécuritaire deviennent donc des considérations de conception dès le départ.

Le projet est toujours en développement. Je le traite comme un projet d’intégration technique, sans prétendre qu’il est déjà déployé dans un environnement de production d’un service public.

Ce que ce projet représente : Mon intérêt pour les logiciels qui relient l’infrastructure numérique aux systèmes énergétiques réels.